Branchez votre compte WhatsApp Business à un agent qui écoute les notes vocales de vos clients, comprend la darija, et répond par une vraie note vocale. Il ne dit que ce que vous avez écrit dans votre base — le reste, il l'avoue et le passe à votre équipe.
Votre numéro, votre compte Meta, votre jeton. Nous fournissons le moteur.
C'est la façon dont on s'adresse à un commerçant au Maroc — et c'est exactement ce qu'un formulaire de contact ne sait pas recevoir. L'agent écoute le vocal, le transcrit, répond, et renvoie une note vocale.
Forme d'onde, lecture accélérée, le petit micro : elle arrive comme celle d'un humain. Il faut trois conditions pour ça, et aucune ne suffit seule — un audio transcodé en OGG-Opus 16 kHz mono, téléversé chez Meta, et marqué comme note vocale à l'envoi. Nous les avons trouvées une par une.
« 25 DH » se disait « ديهاش ». Salé se disait « للأسلحة ». Une liste « 1. 2. » basculait en français au deuxième point. Ces mots ont été corrigés un par un, à l'oreille, en mesurant. Et vous pouvez ajouter les vôtres : un mot de votre métier, le nom de votre marque, une ligne par mot.
Un vocal appelle un vocal, un texte appelle un texte. Vous pouvez forcer l'un ou l'autre — et quand un client réclame explicitement un vocal, sa demande passe devant le réglage de la conversation. Les vocaux font une dizaine de secondes, pas trente, et donnent quand même le prix et la question qui fait avancer.
Depuis votre espace, envoyez un vocal d'essai : vous voyez le texte transcrit, le texte rédigé, vous écoutez la note telle qu'elle partirait — et le temps que chaque étape a pris. Avant d'ouvrir à qui que ce soit.
L'agent répond dans la langue du message. La transcription travaille sur un seul code de langue à la fois et le modèle a consigne de ne pas traduire : c'est ce qui empêche une réponse de basculer d'une langue à l'autre au milieu d'un vocal.
Alors elle ne peut pas. L'agent ne répond qu'à partir de ce que vous avez écrit. Ce qui n'est pas dans votre base n'existe pas pour lui.
Chaque réponse est relue avant l'envoi. Il traque les affirmations que votre base ne couvre pas, et un contrôle des chiffres attrape le prix, le délai ou le kilo que personne n'a jamais écrits. Il suffit qu'un des deux accuse.
Une question hors de votre base : il le dit et propose de transmettre à l'équipe. Il ne comble pas le trou. Et tant que votre base est vide, aucun modèle n'est appelé du tout — le contact reçoit un accueil, l'équipe prend la suite.
Aucun message reçu ne peut écrire dans votre base : l'agent n'a pas d'outil pour ça. Vos informations se changent depuis la plateforme, par une personne authentifiée.
Vous racontez votre activité, un assistant la range dans la bonne rubrique et la réécrit proprement — puis vous montre le texte exact avant d'enregistrer. Rien n'est écrit sans que vous l'ayez lu.
Rien à installer, rien à coder, aucun développeur. Trois choses à faire, dans cet ordre.
Une adresse à coller dans votre configuration Meta, cinq valeurs à recopier depuis votre compte. Votre numéro reste le vôtre : nous ne le louons pas, nous ne le partageons pas. L'état de la connexion est vérifié deux fois par jour par un vrai appel à Meta — pas déduit.
≈ 20 minutesLes rubriques sont déjà là, avec la phrase qui dit ce qu'on attend dedans : identité, tarifs, zones, délais, retours. Écrivez-les, ou dictez-les. Écrite une fois, votre base sert tous vos numéros et tous vos écrans.
≈ 1 à 2 heuresPosez une vraie question à l'agent depuis votre espace : vous voyez sa réponse et ce sur quoi il s'est appuyé. Commencez en mode assisté — rien ne part sans votre clic — et passez en autonome quand vous voulez.
le jour mêmeRépondre ne sert à rien si personne ne reprend, si le contact se perd, ou si deux personnes rappellent le même client.
Vos étapes portent vos noms, dans votre langue. Le moteur, lui, raisonne sur leur rôle — il ne teste jamais un nom d'étape. Renommez « Confirmé » en « Validé » : rien ne casse.
Un contact qui arrive est confié à l'agent le moins chargé, à tour de rôle. Le même client qui remplit deux formulaires part chez le même agent : pas deux appels au même prospect.
Contact sans agent depuis quinze minutes, contact affecté et pas encore contacté depuis une heure : l'alerte part avant que le prospect ne refroidisse, pas dans le rapport du lendemain.
Un client agacé, un litige, une demande qui dépasse l'agent : il s'arrête, prévient le contact, et passe la main. La personne qui reprend trouve un résumé dans les notes de la conversation, et une alerte dans la cloche.
La demande d'arrêt est reconnue en français, en arabe et en darija — et elle vaut pour tout : l'agent, vos envois manuels, vos modèles, vos diffusions, et la relance automatique. Une seule personne qui dit stop, et le silence est complet.
L'agent peut poser un rendez-vous dans l'agenda de votre équipe — uniquement sur des créneaux réellement libres, dans vos horaires. Pas de double réservation.
Ce n'est pas une intention affichée : c'est une garde qui refuse d'exécuter une requête qui aurait oublié votre identifiant.
Elle lève une erreur au lieu de rendre les données de quelqu'un d'autre. Nous n'écrirons pas « c'est impossible » : la garde lit du texte, pas un arbre syntaxique, et nous durcissons encore. Ce qui tient vraiment, c'est la couche qui réécrit chaque requête pour y poser le filtre.
Deux entreprises d'essai sont créées, remplies de données reconnaissables, et toutes les routes de lecture sont rejouées au nom de la première pour s'assurer qu'aucune donnée de la seconde n'apparaît — ni dans une liste, ni dans un compteur, ni dans un message d'erreur.
Notre console ne montre aucune conversation, aucun contact, aucun message — seulement des compteurs. Nous pouvons techniquement tout voir : c'est vrai de n'importe quel hébergeur. Ce qui compte, c'est que chaque sortie du cadre laisse une trace, avec son motif.
Un forfait mensuel, et les réponses au-delà. Pas de licence par siège, pas d'engagement de trois ans.
Il arrête avant l'appel au modèle, jamais après. Au-delà de ce que vous avez fixé, rien n'est dépensé — et vous êtes prévenu à 80 %, pas au moment de la coupure.
Une réponse que la plateforme a écartée ne vous est pas comptée — y compris quand le contact vient de demander l'arrêt entre la question et la réponse.
Les compteurs du mois, la courbe des trente derniers jours, le détail par modèle. Et cette règle, qui vaut partout : la plateforme préfère afficher un tiret plutôt qu'un chiffre qu'elle ne sait pas.
Le prix dépend de votre volume et de votre métier. Nous en parlons en vingt minutes, et nous vous disons franchement si la plateforme ne vous convient pas.
Non. Vous collez une adresse dans votre configuration Meta et vous recopiez cinq valeurs depuis votre compte WhatsApp Business. Le reste se fait dans des écrans.
Oui, et c'est une décision de fond : vous branchez votre propre compte Meta et votre propre numéro. La qualité de votre numéro, l'approbation de vos modèles et la facturation de vos conversations se règlent entre Meta et vous. Un numéro suspendu chez une autre entreprise ne peut pas emporter le vôtre — vous n'avez rien en commun.
Il ne peut répondre qu'à partir de votre base, une seconde lecture vérifie chaque réponse avant l'envoi, et un contrôle des chiffres attrape les montants qui n'existent nulle part. Et si vous préférez : en mode assisté, rien ne part sans votre clic.
Oui, avec leur propre boîte de réception, bâtie sur la même ergonomie que celle de WhatsApp — les messages, les DM et les commentaires sous vos publications. À dire honnêtement : ces conversations ne rejoignent pas encore les fiches du CRM, contrairement à WhatsApp.
Non, non, et pas encore. Pas d'API publique, pas de webhooks sortants, pas d'application mobile — l'espace de travail fonctionne dans le navigateur d'un téléphone, ce n'est pas la même chose. Pas d'import de fichier de contacts non plus. Nous préférons le dire ici plutôt qu'après la signature.
Pas encore. Le paiement par carte est écrit et prêt des deux côtés : la passerelle marocaine attend un contrat marchand, l'autre attend une entité dans un pays où elle opère. Tant que l'un des deux n'a pas abouti, on règle par virement ou en espèces — et on le dit, plutôt que d'afficher un bouton qui ne mène nulle part.
Le même moteur sert aujourd'hui une société de livraison et un cabinet dentaire : le métier vit dans une fiche, pas dans le code. Si le vôtre n'y est pas encore, c'est une fiche à écrire, pas un développement.
Nous ne publierons pas de témoignage anonyme ni de logo sans accord écrit : une référence qu'on ne peut pas appeler ne vaut rien. Ce que nous proposons à la place, c'est une démonstration sur votre propre numéro, avec vos propres tarifs — vous jugez sur votre métier, pas sur celui d'un autre.
Une démonstration sur votre numéro, avec vos tarifs et vos zones. Vingt minutes, et nous vous disons franchement si ça ne vous convient pas.